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Éducation-Législation

Publié le  Lecture 11 mins

Le pouvoir des « Trois » en éducation thérapeutique

L. MONNIER, C. COLETTE, Institut universitaire de recherche clinique, Montpellier

« Trois » est-il le nombre magique de l’éducation thérapeutique ? Cette méthode pratiquée depuis de nombreuses années est maintenant reconnue comme indispensable dans la prise en charge des maladies chroniques(1). Son objectif majeur est de rendre le patient autonome vis-à-vis de sa maladie. Le diabète sucré est l’exemple même de la maladie qui a servi de référence en matière d’éducation thérapeutique, qu’il s’agisse d’éducation individuelle ou collective, à visée préventive ou curative sur la base de mesures hygiéno-diététiques ou de traitements pharmacologiques. L’autonomisation à l’adaptation des doses d’insuline chez les personnes ayant un diabète insuliné en est l’exemple le plus marquant. C’est cet ensemble de procédures qui a reçu la dénomination d’« éducation thérapeutique des patients diabétiques »(1,2).

Bien que ce terme soit consacré par l’usage, il mérite quelques commentaires sur le plan sémantique. « Éduquer » des « patients » est un acte qui englobe deux mots, l’un descendant et l’autre condescendant : « l’éducation » que l’on considère souvent et à tort comme un acte descendant allant de l...

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