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Thérapeutique

Publié le  Lecture 10 mins

Diabète de type 2 : le Graal de la médecine de précision

Bernard CHARBONNEL, Université de Nantes

On sait la définition de la médecine de précision : choisir le traitement qui correspond précisément à l’individu que l’on va traiter. Il s’agit d’une approche devenue commune en cancérologie où le choix des anticancéreux repose de plus en plus sur l’identification individuelle des caractéristiques de la tumeur qu’on veut traiter.
Il s’agit d’une approche apparemment consensuelle en diabétologie puisque, depuis maintenant plus de 10 ans, depuis les premiers consensus ADA/EASD, la priorité, du moins dans les recommandations, est l’individualisation du traitement ce qui, du point de vue conceptuel, rejoint en théorie ce qu’il est convenu d’appeler en cancérologie la médecine de précision. Du point de vue conceptuel certes, mais qu’en est-il en pratique clinique ? À vrai dire, nous sommes bien loin en diabétologie d’une réelle médecine de précision, même si une active recherche clinique essaie d’en définir les contours, malheureusement sans grand succès pratique pour l’instant.

Une tentative de démembrement en « clusters »… Un travail important a été celui de Emma Ahlqvist en 2018 (1) : sur près de 15 000 patients issus de 5 grandes cohortes suédoises, 6 critères simples (l’âge des sujets, leur poids, leur niveau d’HbA 1c, la sécrétion d’insuline [HOMA-B], la résistance à...

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