Informer sur les analogues prolongés de l’insuline - Conseil aux médias grand public : il faut monter d’un cran
Dénoncer les coûts exagérés des préparations insuliniques à action prolongée et clamer que leurs avantages médicaux ne sont pas évidents par rapport aux insulines humaines comme la NPH furent les 2 messages principaux diffusés au début du mois de mars par la chaîne télévisée ARTE lors d’une émission destinée au grand public. L’argument à charge sur les prix pratiqués par les 3 grands laboratoires qui commercialisent l’insuline à l’échelle mondiale ne concerne que le continent nord-américain. Aux États-Unis les préparations insuliniques sont 10 à 15 fois plus chères qu’en France. Dans ce surcoût considérable dénoncé par certains économistes de la santé et diabétologues américains(1,2), il faut surtout incriminer aux États-Unis les intermédiaires désignés sous le terme de « middlemen(1) », c’est-à-dire les personnes ou les institutions qui gèrent (?) les prescriptions pharmaceutiques à leur profit exclusif, d’où le qualificatif de « pharmacy benefit managers » qui leur est attribué. Un exemple est donné sur la figure 1 par le différentiel qui existe aux États-Unis entre le prix d’achat de l’insuline Lispro auprès du laboratoire fabricant et le prix de vente quand il arrive en pharmacie(1).
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