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Hyperuricémie asymptomatique et maladies métaboliques : une relation à redécouvrir
Jean-Louis SCHLIENGER, Faculté de médecine, université de Strasbourg
Le dosage de l’uricémie dans les maladies métaboliques a perdu quelque peu de son importance. Pourtant l’hyperuricémie non symptomatique est étroitement associée à l’obésité, au syndrome métabolique dont elle est une composante accessoire et au diabète. Sa présence ne doit pas laisser indifférent, car elle a valeur de marqueur prédictif du risque cardiovasculaire. Il est temps que les médecins se préoccupant des maladies métaboliques se réapproprient ce dosage.
L'uricémie a été l’une des premières constantes sanguines à pouvoir être dosées. Il y a un siècle déjà, des cliniciens de la prestigieuse école viennoise décrivaient une association entre l’hyperuricémie et l’hypertension artérielle, l’obésité et/ou le diabète de la maturité (1). Pendant des lustres...
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