Aller au contenu principal
TwitterFacebookLinkedinPartager

Editorial

Publié le  Lecture 3 mins

Grève de la prescription ou retraite anticipée des prescripteurs ?

Bruno GUERCI, Endocrinologie, diabétologie et nutrition, Hôpital Brabois Adultes, CHRU de Nancy

Les preuves sont désormais nombreuses concernant la protection d’organes des classes médicamenteuses agonistes des récepteurs au GLP-1 (AR GLP-1) et inhibiteurs des cotransporteurs sodium-glucose de type 2 (iSGLT2). La place de ces molécules dans la stratégie thérapeutique ne cesse d’évoluer, avec de nouvelles indications et leur remboursement, même hors champ du diabète pour ce qui concerne l’insuffisance cardiaque et la maladie rénale chronique. Alors, comment expliquer le retard à prescrire ces traitements chez les patients qui pourraient en tirer un bénéfice clinique significatif, un évitement des complications, une réduction de la morbi-mortalité liée au diabète ? Poids des habitudes, inertie, crainte des effets secondaires ou de la nouveauté tout simplement. Sans doute un peu de tout cela. Pourtant ce numéro fait encore une place de choix à l’efficacité de ces traitements, notamment en néphrologie.

L’étude CAPTURE, conduite en 2019 dans 13 pays, avait déjà mis l’accent sur le manque d’adéquation entre le nombre de patients présentant une maladie cardiovasculaire avérée ou une accumulation de facteurs de risque cardiovasculaires et le niveau de prescription des AR GLP-1 ou iSGLT2 au sein de ces...

Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.

pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.

Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :

Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :