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Diabète et médecine interne

Publié le  Lecture 8 mins

Diabète et sports extrêmes

Saïd BEKKA, Institut de diabétologie et nutrition, Mainvilliers-Chartres

Le diabète reste pour le grand public et certains professionnels de santé une affection chronique particulièrement handicapante qui limite l’espérance de vie de ceux qui en sont atteints et constitue un obstacle majeur à la réalisation de leurs rêves, notamment sportifs. Ainsi le diabète est souvent considéré comme une contre-indication aux sports extrêmes. Cette limitation est ressentie par les patients comme « une double peine » : être malade et de plus être « hors jeu ». On entend par sports extrêmes des activités sportives qui comportent un niveau élevé de risque et qui impliquent généralement des performances physiques et techniques poussées dans des environnements extrêmes. Pourtant les progrès actuels de la médecine, de la technologie, des connaissances physiopathologiques récentes et l’implication des patients ont changé totalement le panorama sportif des diabétiques.

Activité physique et diabète : comment ça marche ? Depuis la publication d’une métaanalyse en 2006, le bénéfice de l’activité physique (AP) dans le diabète de type 2 n’est plus à démontrer, que ce soit sur la baisse de l’HbA 1c (-0,6 %), l’amélioration de la sensibilité à l’insuline, la diminution...

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