Conjuguer soins et actions publiques pour prévenir et traiter les maladies chroniques à défaut de les guérir : l’exemple de l’obésité
L'obésité touchera près d’un milliard d’individus en 2030. C’est dire qu’elle ne peut laisser personne indifférent. Trop longtemps considérée comme une simple disgrâce, elle a acquis un statut de maladie chronique à part entière et relève à ce titre d’un traitement au long cours comme d’autres qui bénéficient de la prescription à vie de statines, d’antihypertenseurs, d’antidiabétiques ou d’antiagrégants plaquettaires… Malheureusement, les nombreuses tentatives thérapeutiques avortées (amphétamines, modulateurs des neuromédiateurs et autres cannabinoïdes, etc.) et les pseudo-solutions charlatanesques et mercantiles ont laissé un goût amer et parfois des relents de scandale. L’arrivée de nouveaux agents pharmacologiques fait souffler un vent d’espoir chez tous ceux que la pandémie d’obésité préoccupe, soignants, pouvoirs publics et patients. En effet, les agonistes des récepteurs des incrétines (GLP-1 et GIP) et du glucagon, qu’ils soient simple (sémaglutide), double (tirzépatide) et bientôt triple (rétatrutide) induisent une perte de poids si conséquente qu’elle va jusqu’à tutoyer celle obtenue par la chirurgie bariatrique. Elle est associée de surcroît à une diminution de la morbi-mortalité cardio-métabolique et rénale. Ce n’est pas encore le Graal mais on s’en rapproche !
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