Les hypoglycémies iatrogènes - 2e partie - Traitements immédiats et à distance
Une première partie a été consacrée aux définitions des hypoglycémies iatrogènes, à leurs conséquences immédiates ou à distance et à leurs particularités en insistant sur l’existence possible de discordances entre leur ressenti et leur degré. L’un des meilleurs exemples de cette discordance est la perte des symptômes adrénergiques d’« alerte » chez les patients diabétiques qui sont sujets à des épisodes répétés d’hypoglycémie. Ainsi, corriger les hypoglycémies dans les meilleurs délais et prévenir leur répétition sont deux mesures indispensables. De surcroît, pendant longtemps, les diabétologues se sont surtout focalisés sur l’intensité des hypoglycémies, mais, depuis le développement de l’enregistrement glycémique continu en ambulatoire, la durée des hypoglycémies est apparue comme étant un paramètre important. C’est pour cette raison que les recommandations internationales préconisent de limiter le pourcentage de durée du temps passé en dessous de certains seuils glycémiques : TBR (« Time Below Range ») < 4 % et < 1 %, respectivement pour le TBR < 70 mg/dL et < 54 mg/dL(1).
Pour résumer ce paragraphe introductif, traiter les hypoglycémies iatrogènes devrait consister à agir sur leurs 3 composantes : amplitude, durée et fréquence avec le maître mot « réduction » en dénominateur commun.
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