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Société

Publié le  Lecture 13 mins

Barrières à l’autosurveillance glycémique dans le diabète de type 2 non insuliné

L. MONNIER, C. COLETTE, Institut Universitaire de Recherche Clinique, Montpellier

L’utilité de l’autosurveillance glycémique (ASG) est unanimement reconnue dans le diabète de type 1 et dans le diabète de type 2 traité par des schémas insuliniques plus ou moins complexes1,2. En revanche, elle reste très controversée dans le diabète de type 2 traité uniquement par antidiabétiques oraux.
À titre d’exemple, les dernières recommandations de l’International Diabetes Federation (IDF)3 se terminent par les conclusions suivantes pour le diabète de type 2 traité par antidiabétiques oraux : « Compte tenu du coût élevé de l’ASG, en particulier des bandelettes réactives, on ne devrait pas ignorer ses implications économiques4.  Pour cette raison, les avantages potentiels de l’ASG doivent être discutés lorsque les dépenses liées à sa pratique se font aux dépens d’autres modalités thérapeutiques ».

En fait, si on considère que l’ASG contribue au traitement du diabète de type 2 non insuliné, il faut qu’à l’instar de tout agent thérapeutique à visée antidiabétique, l’ASG permette d’atteindre, à un degré maximal et dans les meilleurs délais, ce que les médecins désignent sous le terme d’ «...

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