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Cardiovasculaire

Publié le  Lecture 4 mins

Comprendre la résistance à l’aspirine chez le diabétique

M. DEKER, d’après L. Drouet (hôpital Lariboisière, Paris)


5e Réunion annuelle du Diabetes and Cardiovascular Diseases - EADS study group
Les diabétiques ont un risque de morbi-mortalité par maladie coronarienne particulièrement élevé et, paradoxalement, répondent de manière variable et souvent médiocre au traitement antiagrégant plaquettaire par l’aspirine. Cette variabilité de réponse rend compte de l’absence de bénéfice de l’aspirine en prévention cardiovasculaire primaire et de sa moindre efficacité en prévention secondaire chez les diabétiques comparativement aux non-diabétiques. D’où les recherches conduites par L. Drouet et al. afin d’en comprendre les mécanismes.  

Le principal facteur prédictif de mauvaise réponse au traitement antiplaquettaire est l’existence d’un diabète, comme l’a montré l’étude ADRIE (1). En prévention primaire cardiovasculaire chez des patients à haut risque, l’étude PPP ( Primary Prevention Project) (2) n’a pas montré de bénéfice d’un...

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