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Congrès

Publié le  Lecture 4 mins

Agonistes des récepteurs du GLP-1 ou inhibiteurs de la DPP-4 : comment choisir ?

M. DEKER, d’après la communication d’A. SCHEEN, Paris


32es Journées Nicolas Guéritée
Les effets du GLP-1 sont relativement bien connus : en réponse au repas, le GLP-1 améliore la réponse des cellules -pancréatiques et augmente la sécrétion d’insuline de façon glucodépendante ; parallèlement, il allège le travail de la cellule en diminuant la sécrétion de glucagon ; il ralentit la vidange gastrique et exerce des effets facilitateurs au niveau cérébral. Il a donc la capacité de réduire l’hyperglycémie postprandiale et le poids. Malheureusement, il est très rapidement inhibé par une enzyme, la DPP-4. Pour contourner cette difficulté, deux solutions ont été trouvées : administrer un analogue du GLP-1 ou inhiber sa dégradation en bloquant le DPP-4. Ces deux modalités thérapeutiques permettent d’améliorer le GLP-1 endogène ou d’augmenter ses taux par un analogue.  

Les deux types de molécules ont-elles des effets de même ampleur ? L’augmentation du GLP-1 obtenue après administration d’un inhibiteur de DPP-4 est relativement modeste, soit x 2 à 4 les taux de GLP-1 endogène. En fonction de la dose d’agoniste du GLP-1 administré, les taux de GLP-1 sont beaucoup...

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