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Endocrinologie

Publié le  Lecture 15 mins

Les perturbateurs endocriniens environnementaux : de nouveaux obésogènes, de nouveaux diabétogènes ?

P. FENICHEL Service d’endocrinologie, diabétologie et reproduction – Inserm U1065, Hôpital de l’Archet 2 – CHU Nice

L’obésité, définie par un indice de masse corporelle (IMC) > 30 kg/m2, est considérée aujourd’hui comme un problème de santé publique préoccupant aussi bien par la gravité de ses conséquences que par sa prévalence en constante augmentation. Cette prévalence a augmenté de façon telle au cours des trois dernières décennies – aussi bien dans les pays industrialisés riches, comme les États-Unis où, en 2008, 60 % des adultes étaient considérés au moins en surpoids (IMC > 26), que dans des pays moins industrialisés, comme la Chine, le Moyen-Orient ou l’Australie, voire dans les pays en voie de développement, plus pauvres, où l’obésité malgré tout peut cœxister avec la sous-nutrition – que l’on parle, à son sujet, d’une véritable épidémie galopante. Les facteurs classiques de suralimentation et de sédentarité survenant sur un terrain génétique prédisposant, considérés à juste titre comme prépondérants, ne permettaient plus à eux seuls d’expliquer les données épidémiologiques, d’où la recherche de facteurs environnementaux. 

En outre, l’obésité touche de plus en plus l’adolescent, voire l’enfant, et entraîne, de façon concomitante et parallèle, l’apparition de plus en plus précoce d’un syndrome métabolique avec insulinorésistance ouvrant la voie à la survenue d’un diabète sucré de type 2 (DT2). La prévalence du syndrome...

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