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Physiologie-Physiopathologie

Publié le  Lecture 17 mins

Troubles du métabolisme liés aux dérèglements des rythmes circadiens

H. DUEZ, Institut Pasteur de Lille ; Inserm UMR 1011 “Nuclear Receptors, Cardiovascular Disease and Diabetes”, Université de Lille ; European Genomic Institute for Diabetes (EGID), FR 3508, Lille


L’horloge biologique permet d’adapter la physiologie des organismes vivants à l’alternance jour/nuit, engendrée par la rotation de la terre, et aux variations de température, d’activité locomotrice et de prise alimentaire qui s’ensuivent. Au cours des dernières décennies, cette rythmicité a été mise à mal par l’exposition à la lumière artificielle et la pollution sonore et lumineuse, la disponibilité constante de nourriture riche, le manque d’activité physique, et la capacité à moduler la température ambiante dans un intervalle « confortable », privant ainsi l’horloge de ces signaux synchronisateurs. Avec ces altérations des rythmes biologiques sont apparus des désordres métaboliques qui tirent, pour partie, leur origine de cette désynchronisation (figure 1)

Figure 1. L’horloge biologique. Les rythmes circadiens sont générés de manière autonome par une horloge moléculaire située dans chacune des cellules de l’organisme. Ces horloges sont synchronisées par des signaux environnementaux comme la lumière (pour l’horloge centrale) ou l’heure des repas et l...

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