La vitamine D a-t-elle des effets bénéfiques en dehors de son action sur le tissu osseux ?
La vitamine D occupe une place particulière dans le monde de la vitaminologie. Synthétisée majoritairement au niveau de la peau sous l’influence des rayons ultraviolets, mais peu présente dans l’alimentation, elle a été et reste certainement l’objet de nombreuses carences dans les pays où l’exposition solaire est insuffisante. Les supplémentations aux âges précoces et avancés de la vie ne souffrent d’aucune discussion et permettent de lutter contre les maladies osseuses : rachitisme, ostéomalacie, ostéopénie, ostéoporose(1). La mise au point du dosage plasmatique du métabolite hépatique de la vitamine D, la 25 hydroxyvitamine D [(25(OH)D], a permis d’établir des normes qui ont conduit à des supplémentations plus ou moins contestables.
Par ailleurs, en s’appuyant sur le fait que la plupart des tissus de l’organisme possèdent des récepteurs à la vitamine D(2), certains scientifiques ont contribué à promouvoir le dosage de la 25(OH)D et à favoriser les supplémentations quasi systématiques en vitamine D pour prévenir ou traiter certaines maladies comme le diabète, l’obésité, le syndrome plurimétabolique, et même les maladies cardiovasculaires au sens large du terme(3). Il paraît donc indispensable d’analyser les données de la littérature pour faire la part du réel et du virtuel.
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