Testostérone et risque cardio-métabolique chez les hommes avec un diabète de type 2
L’hypogonadisme, défini par une concentration basse de testostérone plasmatique (le plus souvent une testostérone totale < 10 ou 8 nmol/l ou testostérone libre < 0,25 nmol/l), est fréquent chez les patients diabétiques de type 2 (entre 15 et 35 % selon les études)(1,2). La testostérone circulante est composée de la forme liée à la SHBG qui est prédominante (60 à 80 %), la forme liée à l’albumine (20 à 40 %) et la forme libre qui est minoritaire (2 %). La testostérone peut moduler le risque de maladie cardiovasculaire par l’intermédiaire de ses effets sur la sensibilité à l’insuline, les modifications de la composition corporelle et l’inflammation.
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