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Cardiovasculaire

Publié le  Lecture 7 mins

Testostérone et risque cardio-métabolique chez les hommes avec un diabète de type 2

F. BONNET, Service endocrinologie-diabétologie-nutrition, CHU de Rennes

L’hypogonadisme, défini par une concentration basse de testostérone plasmatique (le plus souvent une testostérone totale < 10 ou 8 nmol/l ou testostérone libre < 0,25 nmol/l), est fréquent chez les patients diabétiques de type 2 (entre 15 et 35 % selon les études)(1,2). La testostérone circulante est composée de la forme liée à la SHBG qui est prédominante (60 à 80 %), la forme liée à l’albumine (20 à 40 %) et la forme libre qui est minoritaire (2 %). La testostérone peut moduler le risque de maladie cardiovasculaire par l’intermédiaire de ses effets sur la sensibilité à l’insuline, les modifications de la composition corporelle et l’inflammation.

De nombreuses études épidémiologiques d’observation ont montré une association entre l’hypogonadisme et le risque de maladie cardiovasculaire en population générale, même s’il existe une certaine hétérogénéité entre les études. Le traitement par testostérone des patients DT2 hypogonadiques permet...

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