Consommation d’alcool et métabolisme glucosé : entre paradoxes et discordances
L’alcool a des effets systémiques paradoxaux. Toxique, assimilé à une drogue et facteur indiscutable de surmortalité lorsqu’il est consommé en excès, il est aussi reconnu à la suite de nombreuses études épidémiologiques aux résultats convergents comme un facteur susceptible de réduire la mortalité globale — tout particulièrement coronarienne — lorsqu’il est consommé régulièrement et avec modération (au maximum 20 g/jour d’alcool pour les femmes et 30 g/jour d’alcool pour les hommes soit 2 ou 3 verres standards d’une boisson alcoolique). En plus de ses effets tissulaires parfois caricaturaux si l’on en juge par les pathologies induites (cirrhose, neuropathies et atteintes cérébrales), l’alcool a également des effets métaboliques assez mal connus et encore discutés dans la mesure où sa consommation régulière a été associée à la prévention du diabète de type 2 mais aussi à la survenue d’hypoglycémies ou de désordres glycémiques chez le sujet sain et chez le sujet diabétique.
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