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Peau-Muqueuse-Plaie

Publié le  Lecture 9 mins

Hyperinsulinisme et pathologie cutanée : une relation trop méconnue

Jean-Louis SCHLIENGER*, Jean-Nicolas SCRIVENER** - *Faculté de médecine de Strasbourg **Service de dermatologie, CHRU de Strasbourg

Partie apparente de l’être, la peau est une vitrine séméiologique qui témoigne tout à la fois des agressions et (micro-)traumatismes que lui assène l’environnement en permanence et, de façon plus inattendue, du statut métabolique et hormonal d’un individu. Tout un chacun sait que l’aspect (pigmentation, texture, intégrité de surface) et la fonction (hydratation, élasticité, sudation, production de sébum, métabolisme) de la peau peuvent être altérés par des processus systémiques comme par exemple l’allergie, les maladies auto-immunes, l’inflammation. En revanche, l’impact des désordres métaboliques sur la peau est moins connu, hormis les situations caricaturales que sont les carences prolongées en protéines ou en micronutriments (vitamines, oligoéléments) et l’expression de maladies endocriniennes caractérisées — hypercorticisme, hypothyroïdie, acromégalie — ou de certaines dyslipidémies se manifestant par des dépôts.

Les corrélations établies entre la consommation des graisses saturées et l’hydratation cutanée, entre les acides gras mono-insaturés et le pH, entre la concentration plasmatique en vitamine A et la production de sébum, entre les acides gras oméga-3 et la photoprotection ou l’inflammation cutanée...

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