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Estrogènes : un effet protecteur contre les troubles de la glycorégulation ?
Michèle DEKER, Paris
Il existe divers arguments épidémiologiques, cliniques et expérimentaux en faveur d’une implication des estrogènes dans la glycorégulation, via leurs récepteurs ERα et ERβ responsables de l’effet génomique classique, ou des récepteur GPER (coupés aux protéines G) membranaires et susceptibles d’exercer un effet estrogénique rapide non génomique.
• Du point de vue épidémiologique, le diabète de type 1 est plus fréquent chez le garçon et, à la puberté, on observe une diminution supplémentaire chez la fille. À l’âge adulte, la prévalence du DT1 est 7 fois plus élevée chez l’homme que chez la femme, contrairement à l’ensemble des maladies...
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