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Physiologie-Physiopathologie

Publié le  Lecture 13 mins

L’hyperglycémie résiduelle du diabète de type 2 : maillon faible de la prise en charge ?

Louis MONNIER, Claude COLETTE, Institut universitaire de recherche clinique, Université de Montpellier

Depuis la publication initiale de l’étude de l’UKPDS(1), il est bien établi que le diabète de type 2 est une maladie chronique évolutive qui nécessite, à échéances plus ou moins régulières, des renforcements thérapeutiques. Même si les causes du diabète de type 2 sont bien connues (obésité, vieillissement des populations et prédisposition génétique), une seule d’entre elles, la surcharge pondérale, est accessible au thérapeute par le biais de modifications du mode de vie : augmentation de l’activité physique et réduction des apports caloriques. Encore faut-il souligner que ces mesures thérapeutiques ont une efficacité qui reste très limitée en amplitude et en durée, sauf lorsqu’elles s’inscrivent dans un cadre d’interventions bien codifiées conduisant à des modifications drastiques dans les habitudes alimentaires et dans la pratique d’une activité physique(2). La plupart du temps, c’est grâce à des actions pharmacologiques sur les grands mécanismes physiopathologiques du diabète de type 2 que des améliorations tangibles mais plus ou moins transitoires sont obtenues.

Ces mécanismes physiopathologiques fondamentaux, qui expliquent les désordres glycémiques du diabète de type 2, ont été décrits initialement et en détail par DeFronzo sous le qualificatif de « triumvirat » du diabète sucré (3). Depuis quelques années ce triumvirat a été étendu par ce même auteur à 8...

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