Le « p » statistique à 0,05 est-il fiable ou non ? Telle est la question
Pendant très longtemps, l’évaluation des traitements médicamenteux et des stratégies thérapeutiques resta limitée à des impressions cliniques plutôt qu’à des déductions tirées de la collaboration entre cliniciens et statisticiens. Ce n’est que dans les années 60 que la méthode statistique prit réellement son essor pour devenir un outil incontournable pour analyser les résultats des essais médicamenteux. En France, des statisticiens comme Daniel Schwartz furent des pionniers dans ce domaine et ses ouvrages comme Méthodes statistiques à l’usage des médecins et des biologistes(1) ou comme L’Essai thérapeutique chez l’homme(2) restèrent pendant de nombreuses années des références pour tous ceux qui voulaient s’initier à la méthodologie de l’analyse statistique en médecine et dans les sciences de la vie. Aujourd’hui il n’y a aucune étude, aussi mineure soit-elle, qui ne fasse appel à cette méthodologie. Le « p » statistique est devenu son expression la plus familière pour tous les médecins qui s’intéressent aux essais médicamenteux, que ces derniers soient grands ou petits.
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