Inhibiteurs de DPP4 pour préserver l’action du GLP1 sur l’îlot pancréatique
L’une des fonctions de la DPP4 est de transformer le GLP1 en une forme inactive. D’où l’intérêt des inhibiteurs de DPP4 en thérapeutique pour augmenter la durée de vie du GLP1, naturellement brève (1-5 min) ; leur impact métabolique est moindre que celui du GLP1, mais sans effets secondaires. Ainsi, lors de la prise alimentaire, les concentrations de GLP1 qui sont de l’ordre de 10-50 pM chez le sujet non diabétique, augmentent jusqu’à 60-100 pM chez le sujet diabétique traité par iDPP4, ce qui suffit à augmenter la sécrétion d’insuline et diminuer celle de glucagon. Les concentrations de GLP1 mesurées sous traitement par GLP1-RA sont beaucoup plus élevées, de l’ordre de la nanomole, d’où les effets secondaires observés à ces concentrations pharmacologiques.
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