GLP-1 RA et rétinopathie diabétique, faut-il s’inquiéter ?
La rétinopathie diabétique (RD) est une des complications microvasculaires les plus graves et fréquentes du diabète de type 2 (DT2), et demeure une cause majeure de cécité dans le monde, en particulier chez les adultes en âge de travailler. Une méta-analyse regroupant plus de 288 études publiée dans le Lancet Global Health montre qu’elle fait partie des cinq premières causes de cécité avec la DMLA, le glaucome, la cataracte et la myopie dégénérative(1). Parmi les patients diabétiques avec RD, 5-10 % vont développer une forme grave avec RD proliférante ou oedème maculaire pouvant menacer le pronostic visuel. Outre les facteurs de risque classiquement reconnus que sont l’ancienneté du diabète ou le mauvais équilibre glycémique et tensionnel, peu d’études se sont intéressées à l’effet propre des traitements antidiabétiques sur la rétine. Des études de sécurité cardiovasculaire récentes ont soulevé la polémique sur l’innocuité des incrétinomimétiques, en rapportant une augmentation des événements rétiniens dans le groupe traité par analogue du GLP-1 comparativement au groupe placebo(2-4). S’agit-il d’une association fortuite ou fautil s’inquiéter pour nos patients diabétiques traités par analogues du GLP-1 ?
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