Incrétinomimétiques : les simples agonistes du récepteur du GLP-1 « surpassés » par les agonistes à double serrure (GIP et GLP-1)
Au cours de deux dernières décennies, les agonistes du récepteur du GLP-1 (glucagon-like peptide-1) comme l’exénatide et le liraglutide pour les premiers d’entre eux, puis comme le dulaglutide et le sémaglutide, sont venus enrichir la pharmacopée des médicaments antidiabétiques non insuliniques. L’action de cette classe de médicaments regroupés sous le terme d’incrétinomimétiques est basée sur l’effet incrétine décrit par Nauck il y a plus de 30 ans(1). Cet auteur a démontré que la réponse insulinique est nettement plus importante lorsque le glucose est administré par voie orale que par voie intraveineuse.
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