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Diabète de type 2

Publié le  Lecture 5 mins

Optimiser l’utilisation des incrétines

Michèle DEKER, Neuilly

Les patients ayant un diabète de type 2 (DT2) ne sont pas tous identiques. La physiopathologie du DT2 est variable et la maladie a tendance à s’aggraver dans le temps. Ce constat a conduit à la notion de clusters permettant d’individualiser des sous-groupes d’intérêt selon le risque d’évolution et de complications. Plus que l’insulinorésistance qui reste stable, c’est le déficit d’insulinosécrétion qu’il faut pallier, en s’efforçant de le prévenir ou le restaurer. Les AR GLP-1 restaurent l’effet incrétine qui potentialise la sécrétion d’insuline. Ils ont en outre montré des bénéfices sur le risque cardiovasculaire. Quelle devrait être leur place dans la stratégie thérapeutique dans le DT2 ?

∣ Quelle place pour les incrétines ? Le patient DT2 cumule plusieurs anomalies, ce qui inciterait à combiner plusieurs traitements d’emblée. Plusieurs études ont évalué cette stratégie. L’étude EDICT a comparé chez des patients ayant une durée de diabète très courte (5 mois), une combinaison...

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