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Insuline

Publié le  Lecture 8 mins

Quelques chiffres clés pour mieux comprendre l’hyperglycémie postprandiale

Louis MONNIER, Claude COLETTE, Faculté de médecine, Université de Montpellier

Traiter la dysglycémie du diabète sucré consiste à contrôler 4 désordres glycémiques que l’on peut désigner sous le terme de « quartet de mauvais augure », car tous individuellement ou collectivement augmentent le risque d’apparition ou de progression des complications cardiovasculaires qui, toutes choses étant égales par ailleurs, sont 3 à 4 fois plus fréquentes chez les sujets atteints de diabète que chez les personnes qui en sont exemptes. Le « quartet » est constitué par : a) l’exposition chronique au glucose, encore appelée « hyperglycémie ambiante » ; b) les excursions glycémiques postprandiales ; c) la variabilité glycémique intra- et interjournalières ; et d) les hypoglycémies.

Ces perturbations glycémiques sont plus ou moins interconnectées. À titre d’exemple, et avant toute argumentation précise, il est facile d’imaginer que les excursions glycémiques postprandiales peuvent contribuer à la fois à l’exposition chronique au glucose et aux fluctuations glycémiques désignées...

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