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Cardiovasculaire

Publié le  Lecture 5 mins

Les dyslipidémies au congrès du CNCF 2023

Pierre SABOURET, Paris

Les dyslipidémies représentent un des facteurs de risque cardiovasculaires majeurs d’événements ischémiques athérothrombotiques. Malgré les progrès médicaux réalisés depuis les résultats de l’étude 4 S publiée en 1994, et suivie par de nombreuses études randomisées qui ont démontré des bénéfices supplémentaires à abaisser intensément et rapidement les particules athérogènes représentées par l’apolipoprotéine B (ApoB), présente dans le LDL-C, mais aussi dans les remnants, la lipoprotéine (a), notée Lp(a), et dans les triglycérides (TG), les résultats des registres et notamment du registre national français ESTEBAN montrent un mauvais contrôle lipidique des patients, aussi bien en prévention primaire que secondaire. Les facteurs de non-atteinte des objectifs lipidiques sont nombreux, et parmi eux, on peut citer l’impact négatif de certains médias sur les effets des statines, la connaissance imparfaite des médecins sur les bénéfices cardiovasculaires d’une baisse profonde et durable de l’ApoB, la multiplicité des recommandations ou avis d’experts, et l’inertie thérapeutique.

L’évaluation du risque cardiovasculaire en prévention primaire est perfectible, les outils d’évaluation du risque cardiovasculaire recommandés par l’ESC (SCORE2 et SCORE OP pour les patients âgés) étant peu utilisés en France. L’imagerie cardiovasculaire (score calcique coronaire, Doppler artériel...

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