Alimentation méditerranéenne et diabète de type 2 : pourquoi attendre ?
Fin mai 2024, et après onze longues années d’attente, la Haute Autorité de santé (HAS) a publié ses nouvelles recommandations sur les stratégies thérapeutiques chez les patients vivant avec un diabète de type 2. Si ces recommandations réactualisées reconnaissent enfin — parfois jusqu’à l’excès… mais c’est un autre débat — les bénéfices apportés par les inhibiteurs de SGLT2 et les agonistes des récepteurs du GLP-1 en matière de protection d’organes, elles font également, et de façon légitime, la part belle aux stratégies non médicamenteuses : les modifications du mode de vie (prise en charge nutritionnelle, promotion d’une activité physique régulière et adaptée, lutte contre la sédentarité) doivent être proposées dès le diagnostic posé, constituer — sauf cas particuliers — un préalable à l’instauration d’un éventuel traitement médicamenteux antihyperglycémiant et être ensuite maintenues dans le temps, en s’inscrivant toujours dans une démarche d’éducation thérapeutique du patient. Si la quasi-totalité des recommandations relatives aux modifications du mode de vie émises par la HAS rejoignent celles des sociétés savantes internationales, il en est une qui ne manque pas de surprendre : celle qui stipule qu’il est « recommandé la poursuite des études sur les effets de l’alimentation méditerranéenne en prévention primaire et secondaire des risques cardiovasculaires chez les patients vivant avec un diabète de type 2 ».
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