Traitement de l’obésité sévère : « quand chacun plaide pour sa paroisse »
Traiter les personnes présentant une obésité sévère avec un index de masse corporelle supérieur à 35 kg/m2 et des complications cardiovasculaires, hépatiques et/ou ostéo-articulaires est une évidente nécessité. Même si les mesures hygiéno-diététiques (régimes hypocaloriques, modifications du mode de vie) restent le socle commun du traitement de l’obésité, elles gardent une efficacité relative, voire faible, à moyen terme. C’est pour cette raison que des mesures complémentaires sont indispensables. La chirurgie bariatrique et, surtout, les traitements pharmacologiques par incrétinomimétiques font partie de ces mesures. Au sémaglutide (simple agoniste du récepteur du GLP-1, « Glucagon-Like Peptide-1 ») et au tirzépatide (double agoniste du récepteur du GLP-1 et du GIP, « Glucose-dependent Insulinotropic Polypeptide ») viendront s’ajouter d’autres médicaments en cours de développement(1,2). Au cours des dernières années, une compétition s’est installée entre l’approche chirurgicale et pharmacologique au profit de la deuxième. Une étude observationnelle(3), portant sur les années 2022-2023, a montré une évolution très marquée en faveur de la prescription d’incrétinomimétiques (+132,6 %) chez les sujets en situation d’obésité exempts de diabète, tandis que la chirurgie bariatrique a plutôt eu tendance à régresser (-25,6 %).
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