Un modèle alimentaire universel bon pour la santé et bon pour la planète : de l’utopie à la réalité ?
Tout au long de l’anthropocène, les hommes ont tenté de maîtriser leur destin en domestiquant un environnement qui leur était souvent hostile. C’est ainsi qu’ils sont parvenus à maîtriser les ressources alimentaires aboutissant à la disparition des famines et à augmenter l’espérance de vie en éradiquant la plupart des maladies transmissibles, du moins dans les pays dits « développés ». Mais le pire côtoie parfois le meilleur. Il en est ainsi de l’impact négatif de l’abondance et même du gaspillage alimentaire avec son impact négatif sur le climat et l’environnement et le développement effréné de maladies chroniques, notamment cardio-métaboliques. Les données actuelles de la science laissent entrevoir la possibilité de contenir ces deux menaces en visant une même cible, l’alimentation du quotidien. En effet, ce déterminant majeur de la santé peut avoir des effets délétères directs sur la santé de la planète. On sait que l’industrialisation des systèmes de production alimentaire, conçue pour satisfaire les besoins de 10 milliards d’individus à l’horizon 2050, met à mal l’environnement et le climat. On sait moins que les choix alimentaires des consommateurs des pays développés — pourvoyeurs d’obésité, de syndrome métabolique, de diabète, de maladies cardio-rénales et de cancers — ont une empreinte environnementale tout aussi néfaste.
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