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Diabète de type 2

Publié le  Lecture 2 mins

Consensus, dissensus ou non sensus ?

L. MONNIER, Montpellier

Les conférences de consensus inondent notre quotidien. Leur lecture donne un sentiment de décalage entre théorie et réalité diabétologiques. À titre d’exemple, proclamer que l’objectif doit être une HbA1c inférieure à 6,5 %, alors que la majorité des patients sont au-dessus, revient à méconnaître toutes les difficultés que rencontrent les médecins pour obtenir des résultats satisfaisants malgré le renforcement de notre arsenal thérapeutique. Cette recommandation pour certains, incantation pour d’autres, est d’autant plus surprenante que ce sont  les mêmes qui préconisent une HbA1c inférieure à 6,5 % ou à 7 % et qui déconseillent l’utilisation des nouvelles classes thérapeutiques sous prétexte de leur coût et du manque de preuves de leur efficacité sur la morbi-mortalité.

Analyser les courbes de morbidité ou de mortalité à partir d’études d’interventions randomisées sur de longues périodes est devenu la nouvelle religion de la médecine factuelle et des comités de consensus, qui fondent leurs recommandations sur ce type d’études. La vérité d’un jour est...

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