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Cardiovasculaire

Publié le  Lecture 13 mins

Diabète et prescription des traitements antiagrégants plaquettaires - Une décision souvent délicate à l’heure de la médecine fondée sur les preuves

A. DECAUDAIN, P. MOULIN, Fédération d’endocrinologie-diabétologie-Maladie métaboliques-nutrition, Hôpital cardiovasculaire et pneumologique Louis Pradel, Bron

La prescription des traitements antiagrégants plaquettaires est désormais un acte incontournable de la prévention cardiovasculaire dans les suites d’une complication ischémique. Les patients diabétiques, qui présentent un risque cardiovasculaire 2 à 3 fois supérieur à la population générale, sont donc des candidats évidents en situation de prévention secondaire. Toutefois, le niveau de preuve apporté par les essais cliniques n’autorise pas des associations hasardeuses en dehors de situations clairement définies. Si l’indication des antiagrégants plaquettaires en prévention secondaire est indiscutable, elle doit être évaluée en fonction du niveau de risque cardiovasculaire en prévention primaire, en sachant que le ratio risque/bénéfice peut devenir défavorable dans certaines situations.

Mode d’action des antiagrégants plaquettaires Une hyperagrégabilité plaquettaire a été anciennement démontrée chez les patients diabétiques. Les plaquettes des diabétiques sont soumises à un stress peroxydant et présentent une hypersensibilité aux agents pro-agrégants, aboutissant à une augmentation...

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