Aller au contenu principal
TwitterFacebookLinkedinPartager

Diabète et médecine interne

Publié le  Lecture 3 mins

La durée du sommeil, un nouveau facteur prédictif du risque d'obésité

D’après la communication d’A. Tremblay, Université de Laval, Québec

Les fluctuations de la durée du sommeil sont importantes à considérer pour le déterminisme de l’obésité et des troubles du métabolisme glucidique.
Les données de plusieurs études épidémiologiques suggèrent que la durée optimale de sommeil serait de 7 à 8 heures par nuit et qu’une durée plus courte ou plus longue serait associée à une augmentation de l’indice de masse corporelle (IMC), selon une courbe en U.

L’effet de la privation de sommeil passerait par des perturbations hormonales affectant en particulier les sécrétions de leptine et de ghréline. La privation de sommeil perturbe le métabolisme hormonal… Ces données d’études d’observation ont été confortées par des études d’intervention chez des...

Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.

pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.

Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :

Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :