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Insuline

Publié le  Lecture 12 mins

Insulines, analogues du GLP-1 : techniques d’injection, ce qu’il faut savoir !

J.-P. SAUVANET, Polyclinique de médecine interne, Hôpital Saint-Louis, Paris

La prévalence du diabète traité, en France, était estimée en 2009 à 4,4 % parmi les assurés du régime général de l’Assurance maladie, soit environ 2,9 millions de personnes1.
En parallèle, le nombre de patients atteints de diabète et pratiquant des auto-injections d’insuline augmente régulièrement. Sur la base de l’étude Entred (échantillon national témoin représentatif des personnes diabétiques) 2007, environ 17 % des patients adultes atteints de diabète de type 2 (DT2) étaient traités par insuline (avec ou sans antidiabétiques oraux [ADO] associés)2, auxquels il faut ajouter les diabétiques de type 1 (DT1), insulinotraités. Les estimations font ainsi état d’environ 630 000 personnes diabétiques traitées par insuline en 2008, dont plus des deux tiers sont des DT23.
Le nombre de patients diabétiques traités par auto-injections devrait encore augmenter avec la mise sur le marché de traitements injectables ciblant le GLP-1 (glucagon-like peptide-1).

La technique d’injection de l’insuline, un élément-clé du contrôle glycémique La technique d’injection de l’insuline influe sur de nombreux facteurs, expliquant en partie la variabilité glycémique observée par les patients lors de l’autosurveillance glycémique ; une mauvaise technique peut conduire...

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