Aller au contenu principal
TwitterFacebookLinkedinPartager

Études

Publié le  Lecture 7 mins

La meilleure façon de commencer… et de poursuivre l’insulinothérapie dans le DT2 ? Résultats de l’étude 4T

H. HANAIRE, Pôle CardioVasculaire et Métabolique, CHU de Toulouse

Après plusieurs années d’évolution du diabète de type 2, malgré l’intensification de l’hygiène de vie et des traitements oraux, l’équilibre glycémique devient de plus en plus difficile à maîtriser. Cela s’explique par la diminution progressive des capacités de sécrétion d’insuline, et conduit finalement chez de nombreux patients au recours à l’insuline. Si l’habitude et les recommandations plaident en faveur d’une insulinothérapie « basale » (une injection quotidienne d’insuline NPH ou d’analogue de durée d’action prolongée) associée aux hypoglycémiants oraux pour commencer, il n’est pas rare que le schéma choisi soit différent, par exemple avec deux injections quotidiennes d’insulines prémélangées ou prémix, contenant une proportion variable d’analogue rapide et d’insuline NPH.

Y a-t-il un avantage ou un inconvénient à débuter l’insulinothérapie d’une façon ou d’une autre ? À quels résultats peut-on s’attendre à moyen terme (1 an) et à plus long terme (3 ans) après l’instauration de l’insulinothérapie ? L’étude 4T, publiée récemment, apporte des éléments de réponse à ces...

Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.

pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.

Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :

Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :