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Nutrition

Publié le  Lecture 14 mins

La saga alimentaire - De Lucy à Mac Do (3e partie)

C. COLETTE, L. MONNIER, Institut Universitaire de Recherche Clinique Montpellier

Au cours de la deuxième partie du XXe siècle, les progrès de la médecine et de l’hygiène de vie, ont permis d’atteindre une espérance de vie moyenne aux alentours de 80 ans et rien ne s’oppose théoriquement à son allongement autour de 120 ans, conformément à notre patrimoine génétique. Dans les pays occidentaux, c’est maintenant la suralimentation qui risque de raccourcir l’espérance de vie. Dans ces conditions, faut-il soumettre les populations occidentales à des recommandations nutritionnelles plus ou moins exigeantes ? Répondre à cette question n’est pas une chose simple car le modèle alimentaire occidental, malgré ses défauts, n’est sûrement pas le mal absolu, à condition d’être correctement maitrisé par le consommateur. De toute manière, c’est ce modèle qui a permis en principe la disparition des carences alimentaires, en particulier vitaminiques, qui étaient encore l’obsession des nutritionnistes pendant la première moitié du XXe siècle.

Les vitamines : passé perdu ou retour vers le futur ? Un regain d’intérêt pour la vitamine D Il y a quelques années, les nutritionnistes pensaient que les carences en vitamine D n’étaient plus qu’un mauvais souvenir, mais récemment, la vitamine D a fait l’objet d’un regain d’intérêt dans de...

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