Les glitazones : mythes ou réalité
SFD
Le diabète de type 2 est caractérisé par une insulinorésistance hépatique et périphérique et un déficit progressif de l’insulinosécrétion. Sa physiopathologie justifie l’association entre un médicament qui stimule l’insulinosécrétion et/ou corrige la dysfonction de la cellule ß, tels les sulfamides et les incrétines, et un médicament qui augmente la sensibilité à l’insuline. Les insulinosensibilisateurs sont pour l’essentiel les glitazones qui agissent au niveau du foie et des tissus périphériques (adipocytes et muscle), alors que la metformine agit essentiellement en réduisant la production hépatique de glucose. Dans le cadre d’une trithérapie, l’association de metformine, de glitazone et d’un insulinosécréteur est logique.
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