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Médecine interne

Publié le  Lecture 11 mins

Diabète chez les sujets infectés par le VIH

C. VIGOUROUX, Hôpital Tenon et INSERM U680, Paris

Il est maintenant bien établi que le traitement de l’infection par le VIH est un facteur de risque important de diabète.
Dans la grande majorité des cas, le diabète se développe dans le cadre d’un syndrome lipodystrophique apparu sous antirétroviraux, et nécessite donc une prise en charge spécifique qui doit :
• d’une part, intégrer l’ensemble des caractéristiques du syndrome : fonte adipeuse du visage souvent stigmatisante, redistribution du tissu adipeux en faveur d’une localisation intra-abdominale favorisant la résistance à l’insuline, dyslipidémie souvent sévère, stéatose hépatique, risque cardiovasculaire majeur ;
• d’autre part, prendre en compte les molécules antirétrovirales utilisées : une adaptation de ce traitement, en étroite collaboration avec l’infectiologue traitant, peut améliorer les troubles métaboliques, et il faut aussi évaluer le risque d’interactions médicamenteuses en cas de prescription additionnelle.

Risque de diabète sous antirétroviraux Les patients infectés par le VIH sous antirétroviraux sont à haut risque de diabète. Dans une étude américaine récente portant sur 680 hommes infectés par le VIH, la prévalence du diabète, ajustée en fonction de l’âge et de l’index de masse corporelle, est 4,6...

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