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Cardiovasculaire

Publié le  Lecture 3 mins

La niacine dans les hyperlipidémies : quo vadis et cui bono ?

L. MONNNIER, C. COLETTE, Laboratoire de Nutrition Humaine et Athérogenèse, Institut Universitaire de recherche Clinique, Montpellier

En 1955 la niacine (acide nicotinique) fut la première substance utilisée comme agent hypolipidémiant. Dans les années 1970-1980, l’un d’entre nous, jeune agrégé d’Endocrinologie et maladies métaboliques à la Faculté de médecine de Montpellier, enseignait que la niacine était un médicament efficace dans le traitement des hyperlipidémies, et plus particulièrement des hypertriglycéridémies. Le commentaire immédiat qui suivait cette constatation était un peu moins enthousiaste. En effet, la niacine n’était efficace qu’à forte dose (une dizaine de grammes par jour). Ce médicament n’était utilisé qu’aux États-Unis avec de nombreux effets secondaires, les plus fréquents étant des épisodes de flush du visage, les plus inquiétants étant des altérations hépatiques et des troubles gastro-intestinaux pouvant aller jusqu’aux ulcères peptiques.

Compte tenu de ces observations, notre propos était à l’époque de dire que la niacine avait fort peu de chance d’être commercialisée en France et ce, d’autant plus que les fibrates venaient d’être introduits sur le marché français dans les années 1975. Les temps ont changé, les médicaments aussi...

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