Sur quels critères réévaluer le traitement du diabétique ?
Les diabétologues sont confrontés à une augmentation du nombre d’options thérapeutiques pour le diabète de type 2, ce qui représente de nouvelles possibilités de traitements pour les patients. Le corolaire à l’augmentation de l’offre thérapeutique est la notion de non-réponse ou de réponse thérapeutique insuffisante face au traitement choisi. Cette notion était finalement peu développée lorsque les cliniciens n’avaient que deux types principaux d’hypoglycémiants à leur disposition, la metformine et les sulfamides hypoglycémiants.
Cependant, depuis l’arrivée des glitazones puis des antidiabétiques plus récents, l’expérience clinique a montré qu’il existe une hétérogénéité dans la réponse glycémique aux traitements selon les patients et le contexte clinique1,2. Ainsi, une évaluation rigoureuse de l’efficacité mais aussi de la tolérance du traitement instauré devient nécessaire, voire indispensable, pour ne pas laisser un patient conservant une HbA1c trop élevée avec un traitement de fait inefficace et donc inapproprié chez lui. Une réévaluation régulière du traitement devient un paradigme des recommandations internationales pour la prise en charge du diabète de type 2, comme les anglais l’ont proposé avec le NICE (National Institute for Health and Clinical Excellence)3. Une telle réévaluation permet de lutter contre l’inertie clinique, source de perte de temps et de chances pour le patient.
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