L’hyperglycémie résiduelle du diabète de type 2 : maillon faible de la prise en charge ?
Depuis la publication initiale de l’étude de l’UKPDS(1), il est bien établi que le diabète de type 2 est une maladie chronique évolutive qui nécessite, à échéances plus ou moins régulières, des renforcements thérapeutiques. Même si les causes du diabète de type 2 sont bien connues (obésité, vieillissement des populations et prédisposition génétique), une seule d’entre elles, la surcharge pondérale, est accessible au thérapeute par le biais de modifications du mode de vie : augmentation de l’activité physique et réduction des apports caloriques. Encore faut-il souligner que ces mesures thérapeutiques ont une efficacité qui reste très limitée en amplitude et en durée, sauf lorsqu’elles s’inscrivent dans un cadre d’interventions bien codifiées conduisant à des modifications drastiques dans les habitudes alimentaires et dans la pratique d’une activité physique(2). La plupart du temps, c’est grâce à des actions pharmacologiques sur les grands mécanismes physiopathologiques du diabète de type 2 que des améliorations tangibles mais plus ou moins transitoires sont obtenues.
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