Pollution chimique et atmosphérique, nouveau facteur de risque du diabète ?
La prise de conscience que la pollution générée par la révolution industrielle avait des effets sanitaires néfastes a été tardive. La constatation d’une diminution de la médiane de concentration spermatique de près de 50 % entre 1940 et 1990 a été une première alerte(1). Depuis, de nombreux arguments expérimentaux et des études observationnelles ont confirmé les répercussions néfastes des changements environnementaux (variation climatique, contaminants et nuisances) et sociétaux (stress, sédentarité) sur la santé publique et la qualité de vie. Aujourd’hui, la contamination des aliments et la qualité de l’air inhalé sont devenues de tels sujets de préoccupation pour le grand public – toujours prêt à mettre en cause l’industrie et les progrès dont il était censé être le premier bénéficiaire – que les scientifiques et les autorités se sont saisis du problème les uns par le biais de l’écotoxicologie et les autres par des initiatives législatives. Qu’en est-il de l’impact des polluants sur les maladies métaboliques ?
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