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Métabolisme

Publié le  Lecture 13 mins

Incrétinomimétiques : les simples agonistes du récepteur du GLP-1 « surpassés » par les agonistes à double serrure (GIP et GLP-1)

Louis MONNIER*, Jean-Louis SCHLIENGER**, Claude COLETTE*, *Faculté de médecine de Montpellier, Université de Montpellier - **Faculté de médecine de Strasbourg, Université de Strasbourg

Au cours de deux dernières décennies, les agonistes du récepteur du GLP-1 (glucagon-like peptide-1) comme l’exénatide et le liraglutide pour les premiers d’entre eux, puis comme le dulaglutide et le sémaglutide, sont venus enrichir la pharmacopée des médicaments antidiabétiques non insuliniques. L’action de cette classe de médicaments regroupés sous le terme d’incrétinomimétiques est basée sur l’effet incrétine décrit par Nauck il y a plus de 30 ans(1). Cet auteur a démontré que la réponse insulinique est nettement plus importante lorsque le glucose est administré par voie orale que par voie intraveineuse.

L'effet incrétine a été attribué à la stimulation par le bol alimentaire d’hormones intestinales comme le GLP-1 ou le GIP ( glucose-dependent insulinotropic polypeptide) désignées sous le terme d’incrétines (2). La libération de ces hormones est suivie d’une sécrétion insulinique gluco-dépendante...

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