Diabète et poids - Les nouvelles thérapeutiques antidiabétiques réduisent-elles la place de la nutrition chez le diabétique ?
Les régimes, bien qu’ils soient la pierre angulaire du diabète de type 2, se heurtent le plus souvent à un obstacle majeur : la nécessité d’une restriction calorique qui doit s’inscrire dans la durée1. C’est pour cette raison que médecins et patients comptent sur la mise au point de traitements médicamenteux pour favoriser la perte pondérale. Aux classiques biguanides et sulfonylurées qui constituent la colonne vertébrale du traitement par antidiabétiques oraux, sont venues s’ajouter de nouvelles classes thérapeutiques : les glitazones, les analogues du GLP1, les inhibiteurs de la DPP-IV ou gliptines. Le rimonabant qui avait fait naître quelques espoirs pour son action anti-obésité et antidiabétique a été retiré de la pharmacopée au mois d’octobre 2008. Certaines de ces médications entraînent une prise de poids tandis que d’autres favorisent la perte pondérale. Le cas de l’insuline sera traité de manière spécifique car la mise en place d’une insulinothérapie chez les diabétiques de type 2 s’accompagne le plus souvent d’une prise pondérale si des mesures diététiques d’accompagnement ne sont pas mises en œuvre. Les relations entre médicaments et diététique dans le diabète de type 2 sont donc complexes.
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