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Nutrition

Publié le  Lecture 6 mins

Le sel chez le diabétique - Quel impact sur les maladies cardiovasculaires ?

B. BOUHANICK, S. BOUSQUEL, A. TONNELE, M. BERRY, B. CHAMONTIN, Service d’HTA et de Médecine interne, CHU Rangueil, Toulouse

Qui dit diabète dit régime diabétique, plutôt évocateur d’une réduction des apports caloriques, peut-être de certains glucides et souvent des lipides. Alors, pourquoi compliquer la donne en modifiant de surcroît les apports sodés ? Comment faire en pratique clinique quotidienne ? Si le patient du cardiologue, du néphrologue, du diabétologue ou du médecin généraliste est bien souvent le même à quelques nuances près, l’approche diététique peut notoirement diverger en fonction des croyances et des réalités de chacun, le néphrologue s’attachant, par exemple, à limiter les apports en potassium, le cardiologue axant ses conseils sur l’arrêt du tabac et la limitation des apports sodés, l’endocrinologue centrant son discours sur le régime diabétique. Le médecin généraliste, quant à lui, doit prôner le tout à la fois, message guère aisé à faire passer, tant pour le médecin que pour le patient.
Mais y a-t-il un rationnel derrière tout cela ?

Le sel Un rapport très complet de l’AFSSA (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) publié en 2002 faisait le point. Ainsi, le sel de table ou sel alimentaire est en quasi-totalité constitué de chlorure de sodium. Il contient également, en faible proportion, des oligoéléments comme le...

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