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Sommeil

Publié le  Lecture 4 mins

Le syndrome d’apnées du sommeil : facteur d’aggravation du diabète ou de la rétinopathie diabétique ?

E. MILLARA, Paris


SFD
La prévalence du syndrome d’apnées du sommeil (SAS) est estimée entre 25 et 30 % pour des apnées modérés à sévères (index d’apnées hypopnées ou IAH > 15) chez le diabétique de type 2, contre 2 à 4 % dans une population témoin. Inversement, la prévalence du diabète et de l’intolérance au glucose est plus élevée chez les patients atteints de SAS, cette association étant rapportée même pour des désaturations modérées, et plus particulièrement chez les apnéiques somnolents.
Le SAS multiplie par 3 le risque cardiovasculaire, celui-ci étant réduit par un traitement par PPC (pression positive continue). Le SAS semble également contribuer au déséquilibre glycémique, avec une corrélation entre SAS et HbA1c et certaines données préliminaires, et toutefois limitées, suggèrent une réduction de l’HbA1c sous PPC.

Le SAS aggrave la résistance à l’insuline Sur le plan physiopathologique, le SAS engendre une alternance désaturation/réoxygénation, connue pour ses effets délétères sur le plan cardiovasculaire et métabolique, une fragmentation du sommeil, du fait de micro-réveils à la fin de chaque apnée, et des...

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