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Diabète de type 2

Publié le  Lecture 7 mins

Les inhibiteurs de DPP-4 : points communs et différences

H. DUEZ, B. STAELS, Université Lille-Nord de France, Inserm, U1011 ; Institut Pasteur de Lille.

Un contrôle strict de la glycémie est important dans la prise en charge du diabète de type 2. Les recommandations actuelles préconisent en première intention des mesures hygiénodiététiques, et proposent de débuter un traitement antidiabétique oral avec la metformine. En cas de diabète non contrôlé, la metformine sera prescrite en combinaison avec d’autres antidiabétiques parmi lesquels les thiazolidinediones, les sulfonylurées ou l’insuline. Cet arsenal se révèle souvent insuffisant à réduire efficacement et durablement les taux d’HbA1c en dessous de 6,5 à 7 %, et souvent s’accompagne d’effets secondaires importants. Ces dernières années ont vu l’arrivée de deux nouvelles classes thérapeutiques, les analogues du glucagon-like peptide-1 (GLP-1) et les inhibiteurs de la dipeptidyl-peptidase (DPP)-4 (ou gliptines) qui prolongent la demi-vie du GLP-1, dont les actions biologiques se sont révélées d’un intérêt pharmacologique certain dans le traitement du diabète de type 2.

Bases physiologiques de l’action hypoglycémiante des inhibiteurs de la DPP-4 Le GLP-1 est un peptide sécrété dès les premières minutes de la prise alimentaire par l’intestin. Il augmente l’insulinosécrétion en réponse à une charge orale en glucose (effet « incrétine »). Il favorise également l...

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