Peut-on, doit-on associer d’autres hypoglycémiants à l’insuline dans le diabète de type 2 ? Si oui, lesquels ?
Il est bien connu que l’action des antidiabétiques oraux s’épuise avec le temps dans le diabète de type 2. Dans ce cas, l’insulinothérapie devient incontournable1 bien que les analogues du GLP-1 puissent représenter une solution de recours transitoire. Les états de pléthore et d’insulinorésistance qui accompagnent le diabète de type 2 expliquent que les doses d’insuline nécessaires pour contrôler les désordres glycémiques soient souvent élevées et qu’elles ne cessent d’augmenter à partir du moment où l’insulinothérapie a été instaurée2,3. L’augmentation des doses d’insuline est associée à une prise pondérale.
Par ailleurs, il n’est pas exclu que les fortes doses d’insuline n’aient pas un effet délétère en favorisant la survenue de néoplasies4. Ainsi, pour de nombreuses raisons, il semble préférable que les doses d’insuline chez le diabétique de type 2 soient les plus faibles possibles.
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