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Insuline

Publié le  Lecture 12 mins

Peut-on, doit-on associer d’autres hypoglycémiants à l’insuline dans le diabète de type 2 ? Si oui, lesquels ?

L. MONNIER, C. COLETTE, Institut Universitaire de Recherche Clinique, Montpellier

Il est bien connu que l’action des antidiabétiques oraux s’épuise avec le temps dans le diabète de type 2. Dans ce cas, l’insulinothérapie devient incontournable1 bien que les analogues du GLP-1 puissent représenter une solution de recours transitoire. Les états de pléthore et d’insulinorésistance qui accompagnent le diabète de type 2 expliquent que les doses d’insuline nécessaires pour contrôler les désordres glycémiques soient souvent élevées et qu’elles ne cessent d’augmenter à partir du moment où l’insulinothérapie a été instaurée2,3. L’augmentation des doses d’insuline est associée à une prise pondérale.
Par ailleurs, il n’est pas exclu que les fortes doses d’insuline n’aient pas un effet délétère en favorisant la survenue de néoplasies4. Ainsi, pour de nombreuses raisons, il semble préférable que les doses d’insuline chez le diabétique de type 2 soient les plus faibles possibles.

Les esprits cartésiens diront : il faut combiner l’insulinothérapie avec des mesures diététiques 5 afin que la prise de poids soit la plus faible possible et que l’insulinorésistance cesse de s’accroître. D’autres diront que les mesures diététiques sont insuffisantes ou qu’elles sont mal appliquées...

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