Les alicaments : que faut-il en penser ?
Dire que les aliments sont sources de vie est une constatation banale que nul ne saurait contester. Manger pour vivre, c’est ce que faisait, sans le savoir, Lucy, notre première et lointaine ancêtre, lorsqu’elle déambulait en quête de nourriture, dans la savane africaine de la vallée du Rift, il y a 2 millions d’années. Que de chemin parcouru pour en arriver, de nos jours, au concept d’aliment-médicament ! La nutrition étant une composante de la médecine, ce n’est pas pour rien que l’on décline les mesures nutritionnelles destinées à minimiser le risque cardiovasculaire en : mesures normolipidémiantes, normoglycémiantes, antiathérogènes, antioxydantes, antihypertensives1,2. Pour chacun de ces qualificatifs, on considère que l’intervention nutritionnelle est une mesure thérapeutique. Dans ces conditions, pourquoi ne pas assimiler les aliments à des médicaments ? Et pourquoi ne pas introduire le concept d’ « alicaments » ?
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